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Manga : 6 idées de séries pour débuter (à partir de 14 ans)

Manga : 6 idées de séries pour débuter (à partir de 14 ans)

Le manga, cela t’intéresse mais tu ne sais pas par quelle série commencer ? Voici une petite sélection pour les ados à partir de 14 ans et pour tous les goûts.

On continue donc notre série. Après notre sélection pour les 8 ans et plus et pour les 12 ans et plus, on monte encore d’un niveau, à partir de 14 ans, donc la fin du collège si j’ai bonne mémoire. L’occasion de passer dans une catégorie un peu plus « osée » sur tous les plans. On ne franchit pas totalement le pas, mais tu peux avoir des scènes un peu violentes (visuellement ou psychologiquement), ou un peu plus osées. TU TE CALMES !!

A lire aussi : des idées de séries manga pour débuter à partir
de 8 ans, de 12 ans, de 14 ans de 16 ans et même pour les parents !

gto manga volume 1

« GTO », de Tôru FUJISAWA.

J’avoue que je ne suis pas un bon exemple, « GTO » (qui veut dire « Great Teacher Onizuka ») est l’un des premiers mangas que j’ai lu quand je devais être en 6ème. La série de FUJISAWA est tout aussi classique, que son héros Onizuka est mythique ! « GTO » raconte la vie d’un loser de 22 ans qui décide de devenir professeur pour « pécho » des étudiantes. Il tombera sur la classe la plus difficile d’un bahut, et il en verra des vertes et des pas mûres (expression de vieux n°114). Heureusement, rien n’est impossible pour Onizuka, l’ancien voyou légendaire !! « GTO » a mis un coup de pied dans la ruche (expression de vieux n°12) et s’adressait à nous sans fioritures, ni artifices, abordant divers problèmes sociétaux, que ce soit contre le système en place (en particulier le système scolaire forcément), ou de simples problèmes d’adolescent (bizutage, divorce, racket). Le prof va apporter des solutions peu orthodoxes et très politiquement incorrectes, mais qu’importe,  tout ce qu’il veut c’est régler les problèmes et pouvoir pécho ! Un manga qui, s’il dénonce beaucoup, est aussi énormément basé sur l’humour et il garantit de sacrés fous rires.

Le petit plus, clairement Onizuka et ses méthodes pédagogiques. Comme je le disais plus haut, Onizuka est un personnage mythique de l’univers manga. Sous ses airs de loser, on trouve un personnage attachant, drôle, sérieux quand il le faut et prêt à tout si besoin. De plus, on aurait tous rêvé d’avoir un professeur comme lui !

La série est terminée depuis pas mal d’années déjà, mais les éditions Pika ont proposé une réédition en format « double » (10.9 € / tome) qui compte 13 opus (au lieu des 25 de l’édition standard). Si tu tombes sous le charme de la série, sache que plusieurs spin-off sont disponibles également publiés par les éditions Pika : « GTR » (1 tome),  « GTO Shonan 14 Days » (9 tomes), le prequel « Young GTO » (31 tomes) et la suite (« GTO Paradise Lost » (4 tomes en cours). Oui, l’auteur a du mal à faire autre chose…

Death Note

« Death Note », de Takeshi OBATA & Tsugumi OHBA.

Encore une autre série mythique et qui a su dépasser les frontières de l’univers manga. Version animée, films-live (japonais et bientôt US), romans, série tv… Tous les supports ou presque ont été exploités pour la série du binôme OBATA/OHBA. « Death Note » a marqué l’industrie du manga, notamment par son histoire résolument sombre et mature et surtout par son « héros » dont on ne sait plus trop s’il est gentil ou méchant (tout dépend de chaque lecteur).

Le manga nous présente l’histoire de Light, un lycéen, qui trouve un jour un mystérieux cahier, le « Death Note ». Ce carnet a été perdu par l’un des Dieu de la Mort (Ryuuku) et permet à son propriétaire de donner la mort aux personnes dont on inscrit le nom dedans. Une lutte au sommet entre le bien et le mal commence !! C’est certainement l’un des titres qui m’a le plus marqué, notamment pour son scénario très sombre et original. OHBA, maîtrise parfaitement son histoire (quelques petits couacs dans la seconde partie peut-être) et graphiquement c’est l’explosion d’OBATA qui signe des planches juste sublimes.

Le petit plus, l’histoire sombre et mature. Véritable révolution pour un « shonen », la série propose une histoire complexe, avec clairement plusieurs niveaux de lectures et qui prête forcément à débat. La notion de bien et de mal ? La peine de mort ? La justice ? Honnêtement, un manga vraiment incontournable !

Ce sont les éditions Kana qui avaient tiré le jackpot à l’époque. La série est disponible en deux éditions, une standard qui compte 12 volumes (6.85 € / tome) et une « Black Édition », qui est sur un format plus grand et qui contient l’équivalent de deux volumes standard (donc 6 au total) au prix de 12.5 € / tome. Petite anecdote, une nouvelle édition vient de paraitre au Japon, un seul et unique tome de 2400 pages qui regroupe l’intégrale de la série (un beau bébé oui).

ge good ending manga

« GE – Good Endings », de Kei SASUGA.

On passe du coq à l’âne, puisque « GE » est une série qu’on surnomme dans le jargon « comédie harem », puisqu’elle met en scène un héros qui découvre souvent l’amour et a généralement une flopée de jeunes filles amoureuses de lui. Plusieurs titres du genre sont plutôt bons (dont les classiques « Love Hina » ou « I »s »), mais « GE » apportait un petit peu de fraicheur et est plutôt récent. Déjà, c’est une auteure qui est aux commandes et c’est un réel plus. L’histoire narre les tribulations amoureuses d’Utsumi, un lycéen timide et secrètement amoureux d’une fille. Il risque de laisser passer sa chance, sauf peut-être si une aide extérieur intervient ?! C’est le début d’une folle histoire, qui mêle comédie, romance, situations cocasses et quiproquos en tout genre. Une trame assez basique, mais qui dans les mains de Kei Sasuga devient étrangement plus humain et plus réelle.

Le petit plus, le réalisme. Alors que bien souvent dans ce genre de manga, on tombe sur des situations totalement abracadabrantesques (j’imagine que les auteurs en profitent pour en sortir quelques fantasmes cachés) et des dialogues ou réactions parfois assez peu proches de la réalité, ici ils sont très amoindris. Est-ce l’apport de la touche féminine de l’auteure ? Le fait est qu’on retrouve des réactions et des situations plus crédibles et proches de ce qu’on pourrait vivre dans la vraie vie.

La série est distribuée par les éditions Kana et compte un total de 16 opus (6.85 € / tome).

jojo bizarre adventure

« Jojo’s Bizarre Adventure », de Hirohiko ARAKI.

Voilà une œuvre à part entière et qui résume la vie artistique de son auteur (qui dessine la série depuis 1987). Résumer rapidement la série va être compliqué. Disons simplement qu’il s’agit du destin d’une famille qui s’étale sur plusieurs générations. Chaque partie (dont la 8ème est en cours actuellement au Japon), narre un segment de vie d’une génération et propose de nouveaux personnages qui s’affrontent dans une lutte entre le bien et le mal. En France, sept parties (et très bientôt la huitième) sont disponibles. Si chacune peut-être lue séparément et pas forcément dans l’ordre, mieux vaut effectivement débuter dans l’ordre. Voici la répartition de la série « Phantom Blood (5 tomes) », « Battle Tendency (7 tomes) », « Stardust Crusaders (16 tomes) », « Diamond is Unbreakable (18 tomes) », « Golden Wind (17 tomes) », « Stone Ocean (17 tomes) », « Steel Ball Run (24 tomes) » et « Jojolion (13 tomes en cours au Japon et débutera le mois prochain en France) ». « Jojo’s Bizarre Adventure » est une véritable pépite qui fait un peu la jonction entre tous les genres, aventures, fantastique, science-fiction, action, drame et même comédie… Tout est vraiment là !!

Le petit plus, permet d’avoir un regard sur l’évolution du manga. Car oui, t’imagines bien que depuis les débuts de la série en 1987, la série a grandement évolué, déjà à propos des graphismes, mais aussi concernant l’histoire qui a toujours su s’adapter et trouver un renouveau quand il le fallait. L’auteur a une capacité incroyable à s’adapter aux différentes modes et sait se mettre au goût du jour avec une facilité déconcertante. Une véritable fresque imaginée par un auteur au talent de ouf !

La série est disponible aux éditions Delcourt/Tonkam pour 6.99 € / tome. Un investissement assez conséquent, mais un incontournable dans une mangathèque.

Silver Spoon

« Silver Spoon », Hiromu ARAKAWA.

J’aurais pu vous parler de « Fullmetal Alchemist« , le premier gros succès de cette mangaka, mais « Silver Spoon » est tellement plus atypique. Car, avec cette série, prépare-toi à trouver l’agriculture et les paysans beaucoup plus cools que jamais ! Yugô HACHIKEN débarque dans un lycée agricole où il pense pouvoir se la couler douce face à deux trois paysans incapables de faire une multiplication. Petit détail omis par Yugô, il devra aussi suivre des cours d’élevage, de nutrition, de gestion agricole… Bref… C’est finalement loin d’être gagné. Un manga bourré de bons sentiments, d’humour, d’émotions et un côté éducatif et bien documenté.

Le petit plus, le côté éducatif et documenté. Fille d’agriculteurs et provenant de la campagne, Hiromu ARAKAWA, l’auteure de la série, était peut-être la mieux placée pour aborder le sujet. Elle intègre donc son vécu avec brio et rend vraiment la lecture prenante, intéressante, et on ressort forcément moins bête (si, si, même toi là-bas qui croit tout savoir). A noter que que Hiromu Arakawa est aussi l’auteure d’une série intitulée « Nobles Paysans » (disponible aussi aux éditions Kurokawa) et qui pour le coup est totalement autobiographique sous forme de petits strips bien marrants.

En France, les éditions Kurokawa s’occupent de sa parution. La série compte treize opus en cours de parution au Japon et il en est de même pour nous en France (6.80 € / tome).

PRINCESS JELLYFISH

« Princess Jellyfish », de Akiko HIGASHIMURA.

On termine cette sélection avec un manga qui met de bonne humeur et qui fait intervenir la « positive attitude » à fond. « Princess Jellyfish » est un « josei » de base (donc pour un lectorat féminin plus âgé), mais dont la lecture est très accessible. Tsukimi, vit dans une pension pour jeunes filles et si elle vous semble déjà « bizarre », attendez de découvrir ses colocataires toutes plus « WTF » les unes que les autres. Une série qui est un véritable porte-drapeaux pour les « geekettes/otakettes » !! C’est complétement décalé, vraiment drôle, souvent pertinent et cela porte beaucoup à la réflexion mine de rien. De plus, les graphismes sont assez tranchants par rapport à la  production lambda.

Le petit plus, il y a toujours plus geek(ette) que soit ! Un manga qui prône clairement la différence et revendique haut et fort le côté « bizarre » qui sommeil en nous. Un bon pot-pourri de bizarreries en tout genre et ça on aime beaucoup !!

La série est disponible aux éditions Delcourt/Tonkam. Actuellement, 15 tomes sont disponibles (6.99€/tome) et la série est toujours en cours aussi au Japon avec un tome d’avance.

Sur ces bonnes paroles, je me sauve les pti’ loups (expression de vieux n°31) et on revient vite pour une sélection pour les 16 ans et plus !!

A propos de l'auteur

Bryan

Fraîchement trentenaire, dévoreur de mangas, comics, romans. Visionneur en masse de séries TV et film. Un vrai geek, on peut le dire.

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