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5 mangas pour aimer tes profs (ou pas…)

5 mangas pour aimer tes profs (ou pas…)

Coucou les geeks et les geekettes, comme on se retrouve !! Alors, histoire de pouvoir vous présenter plus de titres, j’ai décider de reprendre une formule que j’utilisais sur Nakamanga. C’est super simple, on prend un thème et on présente plusieurs mangas réunis sous ce même thème. Je vais essayer au maximum de diversifier les sélections en essayant de présenter des titres pour un peu tous les goûts. Vous êtes partants ?

Comme premier thème, j’ai pensé à cinq mangas, qui vont vous faire aimer l’école (ou pas) et qui vont vous montrer que les profs ne sont pas forcément tous des « vilains ».

gto manga volume 1

« GTO » de Toru FUJISAWA – Pika édition

Je vous en avait déjà parlé lors de l’introduction aux mangas, mais « GTO » est vraiment un must-have de cette sélection qui fait la part belle aux profs. Comment donc ne pas citer la série qui a vu l’avènement d’Onizuka ?! Pour vous là faire courte, « GTO » c’est l’histoire d’un ancien-voyous qui décide de devenir professeur, avec pour but de « pécho » un maximum et d’être peinard. Il va rapidement comprendre que son boulot ne sera pas de tout repos, puisqu’il va tomber (forcément) dans une classe dîtes « difficile ». 

Reconnu mondialement, la série est brute de décoffrage. Ici, pas de pédagogie à deux balles, non Onizuka applique ses propres méthodes et si elles ne semblent pas toujours appropriées, elles sont rudement efficaces. Bien sur, la série à un énorme potentiel comique (et à ce niveau on en a pour tous les goûts), mais elle propose aussi et surtout du fond et permet de traiter plusieurs sujets assez délicats. On retrouvera celui du harcèlement scolaire, qu’il soit moral ou physique, le racket, mais aussi des soucis plus personnels auxquels les jeunes peuvent être confrontés, comme le divorce, la mono-parentalité. Onizuka a toujours plus d’un tour dans son sac pour résoudre un souci et rarement vous trouverez un professeur finalement aussi investi dans la vie et le bien-être de ses élèves. Graphiquement le trait de FUJISAWA est assez plaisant, un style percutant, avec une impression faussement brouillonne par moment. On saluera aussi le travail sur les expressions qui est vraiment explosif. On oublie le politiquement correct, on s’prépare pour des barres de rire et quelques leçons de vie !

GTO est disponible dans une édition double (comptant 13 tomes) aux prix de 10.90€/chacun. Vous pourrez peut-être avoir la chance de trouver l’édition originale simple en occasion qui comptait 25 volumes. 

L’univers entourant Onizuka étant le fond de commerce de l’auteur, plusieurs séries dérivées sont disponibles aux éditions Pika. On parle de spin-off, « GTR » et « GTO Shonan 14 Days« , d’un prequel « Young GTO » et d’une suite « GTO Paradise Lost » (toujours en cours de parution). Chacun décidera ou non de la qualité de ces autres séries.

Professeur Eiji Manga

« Professeur Eiji » d’Akiko MONDEN, aux éditions Kana

Je passe du coq à l’âne puisque « Professeur Eiji » est certainement le plus méconnu des titres que je vous présente. On parle ici d’une courte série en dix volumes qui narre la reconversion d’un ex-journaliste de guerre en professeur d’anglais. Après les horreurs qu’il a vu autour du monde, Eiji FUWA est bien décidé à venir en aide aux élèves en ayant besoin. Alors, de prime abord on pourrait penser que « Professeur Eiji » joue sur le même plat de bande que « GTO« , sauf qu’ici, nous avons entre les mains un josei, qui s’adresse donc à un public plus mature. Les procédés sont moins extravagants qu’avec Onizuka, plus réaliste et proche de ce qu’un enseignant pourrait vraiment faire. La cible de base d’un josei étant principalement un lectorat féminin, on retrouve un récit plus axé sur les sentiments, les relations entre les personnages.

Je le répète, « Professeur Eiji » s’adresse à une tranche de lecteurs un peu plus âgés (à partir de 14 ans), histoire d’appréhender correctement la profondeur de la série. Côté visuel, on retrouve la patte graphique féminine façon shōjo, avec une maturité supplémentaire. On y découvre donc les personnages longilignes, des décors assez peu chargés etc… Un genre différent, dans le traitement de l’histoire, dans le traitement des sentiments, un mélange de douceur et de dureté assez intéressant.

La série est bouclée depuis quelques années déjà et compte dix volumes. On peut encore la trouver aisément, 6.85€/tome, aux éditions Kana.  

assassination classroom

« Assassination Classroom » de Yusei MATSUI, aux éditions Kana

Certainement la série la plus décalée de cette sélection. Après avoir déjà frappé avec « Neuro, le mange-mystères » (qui était déjà sacrément décalé, Yusei MATSUI revient avec « Assassination Classroom », un shōnen dont le succès a été aussi imprévisible que grandissant. Véritable ovni, la série nous narre l’histoire totalement ubuesque d’une classe de collégiens devenus bien malgré eux des assassins en herbe. Dans quel but ?! Celui de tuer leur professeur, un poulpe extraterrestre ayant décidé de détruire la terre. A moins que quelqu’un parvienne à l’abattre avant.

Honnêtement, malgré l’affection que j’ai pour l’auteur et le fait que j’avais pas mal apprécié sa série précédente, je n’y croyais pas trop et je me demandais bien d’où venait le succès fulgurant de ce manga. Après avoir entamé la lecture, il faut déjà reconnaître que c’est totalement addictif. On enchaîne les chapitres, voir les tomes sans trop de problèmes au rythme des assauts de ces pseudos « tueurs ». Outre ce côté-là, il faut reconnaître que la série est portée par un personnage vraiment haut en couleur, le poulpe Kuro ! Un personnage tellement décalé, drôle et pourtant ô combien juste dans bien des raisonnements.

« Assassination Classroom » joue sur le terrain de l’humour, de l’absurde et surtout de l’action. On retrouve pas mal des codes et valeurs « shōnen » (amitié, courage, dépassement de soi etc), mais aussi ce côté « social » qu’on peut avoir dans « GTO« , sans pour autant le même niveau d’approfondissement. Graphiquement parlant, on retrouve un produit plus dans les standards du genre, plus accessible au grand public. Le chara-design est assez abouti et pour le reste les scènes d’action sont de bonne qualité et l’ensemble est vraiment fluide à la lecture.

La série est terminée au Japon avec 21 tomes. En France, le seizième opus sortira en avril prochain (6.85€/tome). 

negima manga volume

« Negima! » de Ken AKAMATSU, aux éditions Pika

Peut-être que le nom de cet auteur ne vous est pas inconnu. En effet, Ken AKAMATSU, c’est le mangaka derrière le très connu, « Love Hina », un manga « harem » qui nous donnait l’occasion de suivre les tribulations amoureuses de Keitaro dans une pension remplie de filles.  Des quiproquos en tout genre étaient de la partie bien évidemment, en plus de l’humour. « Negima » intègre les même ingrédients, mais pas la même recette en revanche. L’histoire prend place dans un collège pour fille au Japon, qui voit débarquer un très jeune professeur d’anglais. Qui est ce mystérieux Negi Sprinfield ? Ni plus, ni moins qu’un magicien ! Une fois de plus, un manga totalement différent de ceux proposés plus haut, puisqu’ici, on est de plain-pied dans un manga « harem ». Un genre qui rencontre beaucoup de succès, notamment auprès du lectorat masculin puisqu’il permet de voir de jolies filles… Attention, rien de bien méchant cependant et ça reste toujours dans un bon esprit.

Alors, en quoi « Negima » parvient-il à tirer son épingle du jeu ? AKAMATSU n’est pas le mangaka le plus original du monde, cependant, il parvient dans chaque nouvelle série à ajouter un petit plus (ce qui n’est pas donné à tout le monde). Dans « Negima« , on retrouve donc ce côté harem, couplé à de la magie et à des combats. Alors forcément, ça parlera à différentes catégories de lecteurs et c’est aussi l’occasion d’attirer un peu le lectorat féminin. Car la série est finalement dans un esprit assez bon enfant avec beaucoup d’humour, du fan service, des bons sentiments et j’en passe. Graphiquement, on en trouve pour tous les goûts dans le chara-design et chose assez étonnante, l’auteur s’en sort pas trop mal avec les scènes d’action.

La série de Ken AKAMATSU est terminée depuis bien longtemps aussi bien au Japon qu’en France, avec un total de 38 tomes dans une édition standard. Étant un peu datée, les éditions Pika ont proposées une réédition en tome double (comme pour « GTO »), qui réduit le total de volumes à 19 au prix de 10.90€/tome. 

lesson of the  evil

« Lesson of the Evil » d’Eiji KARASUYAMA & Yusuke KISHI – éditions Kana.

J’ai envie de terminer fort, avec une courte série, plus sombre, plus sanglante, puisque je vous propose de découvrir l’excellent « Lesson of the Evil ». L’occasion de vous montrer à quel point vous avez de la chance avec des professeurs « normaux ». Un seinen à ne pas mettre entre toutes les mains, mais accessible à partir de 14 ans. Alors que le récit démarre de façon assez « innocente », on bascule rapidement vers le « thriller » pour finir sur du « survival ». Seiji HASUMI, professeur d’anglais (encore un), volontaire, toujours prêt à rendre service, sauf que ce dernier manœuvre en secret, utilisant vos erreurs, vos secrets contre vous. Que ce passerait-il si ses agissements étaient découverts ? S’il perdait la face ? Assurément rien de bon !  L’évolution narrative de cette série m’a toujours étonné, car elle propose un suspens croissant jusqu’à un final des plus explosifs. On retrouve un certains contraste d’ailleurs entre le côté innocent des élèves, les liens qu’ils tissent entre eux et HASUMI, véritable sociopathe. Pour moi « Lesson of the Evil » c’est un peu l’anti-GTO, un professeur à l’opposé d’Onizuka qui ne se soucie de ses élèves qu’en surface et qui ne sert que ses propres intérêts.

Outre l’aspect thriller/survival, le binôme d’auteurs en profite pour dénoncer un système pas toujours bien foutu et qui permet aussi d’avoir un regard sur la folie humaine et les horreurs qu’elle peut créer. On parle deux secondes des dessins qui collent parfaitement au récit, avec une façon de retranscrire à la perfection l’ambiance du titre. Le style est très expressif, très visuel. Probablement l’un des meilleurs titres dans son genre.

La série est terminée depuis peu avec neuf volumes au total. Chaque tome coûtera 7.45€ et je rappel que c’est tout de même réservé à des ados plus âgés.

J’espère vous avoir fait découvrir au moins une série sympa avec plusieurs styles,  et que chacun trouvera son bonheur. Peut-être que vous verrez vos professeurs d’une autre façon maintenant… En bien ou en mal…

Voilà, pour cet article (un peu test). N’hésitez pas à laisser vos impressions, si ce genre d’articles qui présente plusieurs séries vous plait. J’ai quelques idées de thèmes à proposer et j’alternerai avec des articles présentant une seule série aussi.

A propos de l'auteur

Bryan

Fraîchement trentenaire, dévoreur de mangas, comics, romans. Visionneur en masse de séries TV et film. Un vrai geek, on peut le dire.

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